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dimanche 29 mars 2015

Marseille: Les conseils d'école vont devoir encore voter sur les rythmes scolaires

Les conseils d'école vont encore devoir se réunir, rapporte La Provence. Dans un courrier daté du 27 mars, la ville, «en concertation avec les services de l'Education Nationale», demande aux écoles marseillaises de revoter jusqu'au 9 avril sur la nouvelle organisation de la semaine scolaire. Déjà, lundi, le Rectorat faisait part à 20 Minutes du rejet de la nouvelle organisation par la majorité des écoles. La ville, parlait, elle, de «résultats mitigés».

«Nous avons dû constater l'absence de réponse d'un nombre conséquent d'écoles»

La commune prévoit de regrouper les activités périscolaires (TAP), devenues payantes, les mardis après-midi ou les jeudis après-midi selon les arrondissements.
«L'analyse des avis exprimés révèle que la consultation ne fait pas ressortir un résultat clair et représentatif de la communauté éducative, écrit la mairie. Nous avons dû constater l'absence de réponse d'un nombre conséquent d'écoles», souligne la ville dans ce courrier publié sur la page Facebook «Les gilets jaunes contre la réforme des rythmes scolaires».

45 minutes par jour de 13h30 à 14h15?

Les conseils vont donc...

vendredi 28 novembre 2014

Réforme des rythmes scolaires : les Gilets Jaunes en colère !

Vous connaissez les Gilets Jaunes ? Difficile de les louper ! Ce collectif de parents d'élèves a un message à faire passer.








Avec leurs gilets jaunes flashy, on ne risque pas de les louper ! Nous avons rencontré une membre active du Collectif des Gilets JaunesLauren Mehessem, maman de 3 enfants à Colmar. Elle nous parle de son combat.

Qui sont les Gilets Jaunes ?
Les Gilets Jaunes sont un collectif de parents d'élève de maternelle et de primaire, créé il y a un an et demi, en réaction à la réforme des rythmes scolaires. Ce collectif est présent dans toute la France, et communique notamment via les réseaux sociaux : leur principale page Facebook compte plus de 2900 abonnés. Et on ne parle des multiples autres pages créées par départements ou régions.
Le combat des Gilets Jaunes 
Ces parents sont contre la réforme des 4 jours et demi, mise en place ...

vendredi 5 septembre 2014

Rythmes scolaires: les Gilets Jaunes dénoncent une note de service demandant aux directeurs d’école « d’être des agents de renseignement »

Quelle forme prendra désormais la contestation de la réforme des rythmes scolaires après la journée d’hier caractérisée par des blocages (1) ? Une manifestation nationale est programmée pour samedi prochain à Paris. Des mères de famille, en particulier aux Pennes Mirabeau, annoncent qu’elles boycotteront tous les mercredis. Que dit le droit en l’espèce ? Et quelle sera l’attitude de l’institution ?
(1) http://www.provenceducation.com/?p=27024
Les Gilets Jaunes dénoncent une note de service demandant aux directeur d’écoles « d’être des agents de renseignement.  Il leur est clairement demandé de faire remonter des informations sur des mouvements divers, identifier et dénoncer des « meneurs »  avec une focale sur le relevé des absences qu’il faudra faire remonter. « Cette note de service n’est rien d’autre qu’un appel à la délation qui pourrait rappeler les heures les plus sombres de notre histoire : mais c’est vrai qu’il est difficile, dans une démocratie, d’imposer une réforme contre la volonté de tous ! »  déclare le syndicat Snudi-FO à ce sujet. Les Gilets Jaunes ont joint au communiqué des pièces annexes qui sont supposées reproduire les éléments de la note de service. Elles ont été livrées sou forme de document copier-coller, et non d’originaux  scannés. Il est prudent de conserver cette réserve en tête en prenant connaissance de ces documents par ailleurs fort intéressants sur le plan juridique

Communiqué des Gilets Jaunes

LE GOUVERNEMENT INCITE A LA DÉLATION
Depuis le 1er septembre, les directeurs d’écoles reçoivent une note de service particulièrement choquante de la part du gouvernement par la voie des inspections académiques et de circonscription. « Face à la contestation massive de cette réforme des rythmes scolaires, notre administration s’inquiète et demande aux ...

Suite de l'article sur Provence Education.

vendredi 29 août 2014

Rythmes: le ministère communique, les Gilets jaunes en appellent « au bon sens de MM Hollande, Valls et Mme Vallaud-Belkacem pour abroger cette réforme «

C’est une évidence: un des points chauds de cette rentrée portera sur la généralisation de l’application de la réforme des rythmes scolaires. Des focales  de contestation sont d’ores et déjà localisées, la question demeure  le degré d’intensité et de pérennité de cette position réfractaire, en particulier parmi les élus, menacés de sanctions en cas de refus.
Les Gilets Jaunes constituent un groupement d’adversaires de cette réforme. Cette association se proclame  « indépendante »,  mais fut qualifiée « d’instrumentalisée »  par le président national de la FCPE. Ce collectif sera très présent dans les foyers de protestation, en particulier le 3 septembre, premier mercredi de la réforme et qui est annoncé comme jour de boycotts et blocages nationaux, plus ou moins massifs.
Autres rendez-vous:   dès le 2 septembre : les syndicats FO, CGT Educ’action et Sud Education ont donné un préavis de grève –  6 septembre 2014 : manifestation unitaire à Paris, à 15h à PARIS – place Colette

La communication du MEN

http://www.gouvernement.fr/gouvernement/rentree-2014-une-nouvelle-organisation-du-temps-scolaire?xts=38025&xtor=EPR-152195-[infolettre]-20140828-[rentree_2014_une_nouvelle_organisation_du_temps_scolaire]&xtdt=23488252

Communiqué Gilets Jaunes

La réforme des rythmes scolaires va bouleverser cette rentrée 2014.
C’est dans ce contexte que Mme Vallaud-Belkacem vient d’être nommée ministre de l’EN. Les Gilets Jaunes, collectif indépendant, demandent à cette dernière de changer d’orientation sur la réforme des rythmes scolaires. Sans cela des actions significatives auront lieu dès cette première semaine de rentrée scolaire.

Malgré les tentatives d’apaisement de Mr Hamon, la fronde contre cette réforme des rythmes scolaires se maintient et grandit. Les Gilets Jaunes en appellent au bon sens de MM Hollande, Valls et Mme Vallaud-Belkacem pour abroger  cette réforme afin de rouvrir une réelle concertation. Même à l’aube de la rentrée, il n’est pas trop tard pour changer de cap et faire preuve d’écoute et de clairvoyance.
Car cette réforme ne va pas dans l’intérêt de l’enfant, non seulement dans sa mise en place mais aussi dans son fondement !
·         L’ancienne ministre du Droit des Femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, qui se voulait la « ministre de l’Egalité » devrait savoir que diminuer le temps scolaire des enfants sur la journée, au profit d’activités l’après-midi, défavorise le travail des femmes.
·         Cette organisation favorise les inégalités de chance de réussite. Ce sont deux des raisons qui font que l’Allemagne remet en cause cette organisation qui était généralisée là-bas.
·         Cinq matins de cours par semaine n’améliorent pas les résultats des élèves français.
·         Les temps périscolaires supplémentaires, qui découlent de la réorganisation des temps scolaires, coûtent chers et sont difficiles à organiser.
Même à Lyon, où la nouvelle ministre pouvait se vanter qu’elle soit avant la réforme « une collectivité proactive sur la question des temps périscolaires », alors que désormais avec cette réforme, les activités deviennent payantes à Lyon, ajoutant des charges aux parents  et oubliant au passage le principe d’égalité d’accès si cher à la ministre…
·         Définitivement, cette réforme augmente les inégalités, territoriales, mais aussi scolaires avec l’apparition d’une multitude d’emplois du temps différents d’une école à l’autre, parfois dans une même commune !
·         Elle soulève également de nombreux autres problèmes : fatigue des jeunes enfants, discrimination des enfants handicapés, déstructuration de la cellule familiale…
C’est pourquoi, en...
Suite de l'article sur Provence Education.

mercredi 27 août 2014

Rythmes scolaires : la réforme qui ne passe pas

À UNE SEMAINE DE LA RENTRÉE SCOLAIRE, LES ÉCOLES PUBLIQUES S'APPRÊTENT À OUVRIR 4,5 JOURS. MAIS LES RÉSISTANCES ET LES OBSTACLES S'ACCUMULENT.


Cette année, aucune dérogation n'est possible ! La réforme des rythmes scolaires entrera en vigueur en septembre 2014 dans toutes les écoles publiques - les écoles privées sont libres d'adopter ou non la réforme. À la rentrée 2013, 4 000 communes seulement sur les 36 000 avaient adopté les nouveaux rythmes.

Les villes qui ne sont pas prêtes

Pour l'heure, la mairie de Marseille a d'ores et déjà annoncé qu'elle ne serait pas prête. Les activités périscolaires du vendredi après-midi ne seront opérationnelles qu'au fur et à mesure du recrutement de tout le personnel nécessaire pour encadrer les enfants. Le maireUMP Jean-Claude Gaudin a reconnu : "On essaie de faire du mieux que l'on peut", évoquant aussi "des conditions extrêmement défavorables". 3 500 animateurs titulaires du Bafa (brevet d'aptitude aux fonctions d'animateur) seront nécessaires, selon la ville. Or, seuls 350 ont été recrutés à ce jour. La mairie a posté ses demandes d'embauche jusque sur Le bon coin. En attendant, les prochaines semaines risquent d'être compliquées pour les parents d'élèves des 445 écoles qui devront faire garder leur enfant le vendredi après-midi. 
Quant à la maire...

Rythmes scolaires : les opposants à la réforme appellent à manifester le 6 septembre

Le collectif des Gilets jaunes espère ainsi faire entendre ses revendications. Il dénonce cette réforme et les inégalités qu'elle produit.

Ils veulent frapper fort, dès la rentrée. Elus, parents d'élèves, animateurs et personnels périscolaire membres du collectif des Gilets jaunes appellent à manifester le 6 septembre devant le Conseil d'Etat à Paris contre la réforme des rythmes scolaires, selon un communiqué publié mardi 26 août. "Le combat contre la réforme continue", insiste Céline Fabre, enseignante et porte-parole du collectif, contactée par francetv info.
Cette réforme vise à raccourcir les journées de travail des élèves et à augmenter leur nombre de jours de classe pour leur permettre d'apprendre plus facilement. A la rentrée des classes, qui aura lieu le 2 septembre, tous les élèves des écoles publiques françaises bénéficieront des nouveaux rythmes.

"Cette réforme augmente les inégalités"

"Cette réforme ne va pas dans l'intérêt de l'enfant, dénonce le collectif. Cinq matins de cours par semaine n'améliorent pas les résultats des élèves français." En outre, ces nouveaux rythmes scolaires ...

vendredi 22 août 2014

Rythmes scolaires : Marseille pas prête pour la rentrée

La ville n'organisera pas d'activités périscolaires les trois premiers vendredis. Le recrutement des 3500 animateurs vire au casse-tête.


À quelques jours de la rentrée, à Marseille, les parents d'élèves sont inquiets. Ils ne savent pas très bien comment va s'organiser la rentrée avec les nouveaux rythmes scolaires. C'est contraint et forcé et très tardivement que Jean-Claude Gaudin, le sénateur maire UMP de Marseille, a fini par accepter de mettre en place la réforme répartissant le temps scolaire en quatre jours et demi au lieu de quatre avec trois heures d'activités périscolaires. Il a fait le choix de regrouper ces activités en une demi-journée, le vendredi après-midi, le mercredi matin étant désormais dévolu à la classe. Mais ce n'est que dans les derniers jours de juin que les parents ont été informés de cette nouvelle organisation.
Le mercredi risque fort de poser des problèmes aux parents qui travaillent. En effet, les enfants auront ...

mercredi 23 juillet 2014

Rythmes: le TA de Strasbourg annule les délibérations de refus, les Gilets Jaunes accusent

Le Tribunal administratif de Strasbourg, saisi en référé par le préfet,  a prononcé  l’annulation de délibérations prises par plusieurs communes alsaciennes afin de rester à la semaine de 4 jours en septembre prochain.
Pour le tri­bu­nal, l’Etat détient « exclu­si­ve­ment » la « com­pé­tence rela­tive à l’orga­ni­sa­tion des rythmes sco­laires« . Et « une prise de posi­tion par laquelle une auto­rité admi­nis­tra­tive refuse expli­ci­te­ment d’appliquer une norme supé­rieure qui s’impose à elle consti­tue un acte inexis­tant », a-t-il indiqué. Il y a quelques semaines, le tri­bu­nal admi­nis­tra­tif avait rendu une déci­sion simi­laire face à la déli­bé­ra­tion prise par Colmar contre les rythmes sco­laires. Son maire, fer­me­ment opposé à la réforme, avait fina­le­ment décidé de l’appliquer à la ren­trée 2014, « à titre pro­vi­soire et expérimental ». Début juillet, 32 maires de l’Essonne et du Val-de-Marne avaient envoyé à Benoît Hamon un mani­feste expli­quant qu’ils n’appliqueraient pas la réforme des rythmes sco­laires à la ren­trée 2014. L’un d’eux, le maire de Janvry, dans l’Essonne, avait lancé deux pro­cé­dures juri­diques contre la réforme, dont il attend encore le verdict (cf notre interview). Quelques communes de l’Académie Aix-Marseille  campent sur des positions réfractaires.
Le Collectif des Gilets Jaunes  a émis un communiqué

Communiqué de presse

J’Accuse
A TOUS LES CITOYENS DE FRANCE
Ce message s’adresse à tous les citoyens de France.
« C’est un crime d’avoir accusé de troubler la France ceux qui la veulent généreuse, à la tête des nations libres et justes, lorsqu’on ourdit soi-même l’impudent complot d’imposer l’erreur, devant le monde entier. » (Emile ZOLA – 1898)
Nous, collectif des Gilets Jaunes, protestons depuis maintenant plus d’un an contre la mise en place de la réforme des rythmes scolaires.
Nous sommes nombreux, parents, enseignants, élus, mais également certains inspecteurs de l’Education Nationale et DDEN à ne pas cautionner ces deux décrets (Peillon et Hamon) qui passent en force contre les intérêts des enfants, des familles, des collectivités.
Nous ne sommes pas des habitués de la contestation, nous n’avons pour seul but que la protection des intérêts des enfants de l’école publique. Notre union dépasse donc tout clivage politique.
Devant les difficultés rencontrées et exprimées par tous les acteurs pour donner du sens à cette réforme dont les enjeux économiques au niveau européen et de l’OCDE sont à peine dissimulés, le gouvernement a estimé nécessaire de mettre en place une campagne de propagande menée tambour battant par Monsieur Peillon puis par son successeur Monsieur Hamon.
A coup de sondages bien arrangés et de monologues devant radios et télévisions, Monsieur Hamon s’est imaginé avoir convaincu une opinion pourtant déjà réticente.
Lorsqu’une réforme est noble dans ses intentions et bien pensée, nul besoin d’un tel matraquage médiatique, d’autant plus que les opposants à la réforme ainsi que leurs arguments n’ont eu accès aux médias que de manière à fournir l’illusion que la parole leur avait été donnée.
Mais la réalité est toute autre : en effet, cette réforme bouleverse complètement le quotidien des enfants, les prive bien souvent de leurs activités extrascolaires choisies et de qualité, de la relation avec leurs grands-parents, les fatigue outre-mesure en leur imposant des heures supplémentaires de garderie, cette réforme met trop de petites communes à genoux financièrement, sollicite la contribution des familles ou de l’ensemble des contribuables d’une commune pour des activités périscolaires trop souvent décevantes, va forcer des femmes à arrêter leur activité professionnelle car l’emploi du temps de leurs enfants ne correspondra plus au leur.
Cette réforme occulte totalement le fait que nos écoles publiques accueillent des enfants handicapés, malades et porteurs de troubles divers. Ces enfants-là n’ont pas le même traitement, n’ont pas droit aux activités périscolaires soi-disant si enrichissantes et pour ceux qui ont des soins et des suivis réguliers (le mercredi matin), une matinée supplémentaire, c’est beaucoup trop de fatigue pour eux à fortiori…
Pourtant le défenseur des droits avait alerté le gouvernement sur cette question en décembre 2012 durant la préparation du décret Peillon !
Enfin, au-delà des coûts financiers spécifiques à cette réforme, ce sont les relations entre l’Etat et les communes dans le fonctionnement des écoles qui sont mises en cause (transfert de charges, de responsabilités…) Tant que cette question ne sera pas résolue, clairement définie, la réponse sera différente dans les 23 340 communes ayant une école, creusant ainsi les inégalités entre les enfants et leur droit à l’Education.
Cette réforme, bien que rejetée à deux reprises par les votes consultatifs du Conseil Supérieur de l’Education, s’est vue décrétée, à la suite d’un simulacre de concertation avec des représentants « choisis » des acteurs de l’école, bien loin des réalités du terrain, et aujourd’hui contestés dans leurs propres rangs.
Cette réforme prétend réduire voire faire disparaître les inégalités; l’effet produit se révèle être tout le contraire. Non seulement elle les creuse mais de surcroît elle tire tous les enfants vers le bas.
En outre, bien souvent leur sécurité ne ...

Suite de l'article sur Provence Education.

lundi 14 juillet 2014

M.Jean-Philippe Garcia, président de la FCPE 13, est-il un Gilet Jaune ?


Une curiosité technique a brouillé le calendrier. Le mail daté du 6 juin envoyé par les Gilets Jaunes suite à un article mis en ligne sur notre site le 9 mai  nous est parvenu le 13 juillet. Comprenne qui pourra. Nous avons entre temps rencontré les auteurs de ce message qui ne nous ont pas manifesté  un étonnement à la non publication de ce communiqué. Pourtant, la teneur de ce courriel est importante.  Il apporte des rectificatifs de l’intérieur à des propos du président de la FCPE 13 Jean-Philippe Garcia qui,  si l’on en croit les propos de Céline  Fabre, modératrice nationale  de l’association  et Carine Cabane administratrice  FCPE 13 de 2012 à 2014 et également Gilet Jaune,  aurait une version très personnelle de ce qui s’est passé lors d’un CA de la FCPE 13 portant sur la définition de la position de l’association devant  la question des rythmes. Phrase essentielle du texte:  « Pour conclure, Mr Garcia affirmait qu’il fallait continuer de défendre cette réforme tout en convenant de la réalité des difficultés soulevées. Etait-ce là le point de vue du CA ou celui de Mr Garcia seul ?  »  Rappelons que le débat n’a pas donné lieu à vote.
Autres  extraits du courriel: « Quelques imprécisions nous ont interloquées. Par exemple lorsque Mr Garcia affirme : « Il ressort que la majorité du CA est favorable  à la disparition de la semaine de quatre journées, au profit de la formule comportant  cinq matinées d’enseignements fondamentaux puisque tous les chronobiologistes s’accordent sur ce point ». (….) De nombreux autres problèmes ont été ...

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COURRIEL des GILETS JAUNES : 
Même s’il n’y avait pas d’urgence, le collectif des Gilets Jaunes tenait à répondre à votre article du 9 mai et aux propos de Mr Jean Philippe Garcia, président de la FCPE 13.
En effet quelques imprécisions nous ont interloquées.

Par exemple lorsque Mr Garcia affirme : « Il ressort que la majorité du CA est favorable  à la disparition de la semaine de quatre journées, au profit de la formule comportant  cinq matinées d’enseignements fondamentaux puisque tous les chronobiologistes s’accordent sur ce point ».

En fait, la question des rythmes scolaires n’a pas été abordée sous cet angle lors du CA

Ce qui a été relevé, c’est plutôt l’incompatibilité de la réforme proposée avec les exigences de la FCPE de 2012 concernant l’école.

Rappelons d’ailleurs que le 8 janvier 2013, lors du Conseil Supérieur de l’Education, la FCPE à travers Mr Hazan trouvait que ce décret :
·         encadrait trop étroitement le temps scolaire et rendait impossible des adaptations locales.
·         Il ne répondait pas aux attentes des parents.
La Fcpe avait aussi demandé que le temps scolaire n'excède pas 5 heures par jours devoirs inclus, ce qui n’est toujours pas le cas.

De nombreux autres problèmes ont été soulevés lors du CA : 
le manque de concertation, l’inadéquation pour les maternelles,
le coût et les difficultés pour les communes d’appliquer la réforme, 
la menace qui plane sur la gratuité, les inégalités territoriales augmentées, 
la « perte » du pic de vigilance de fin d’après-midi, 
les enfants handicapés, l’insécurité… 
la FCPE 13 s’était d’ailleurs déjà ouverte de certains de ces points le 30 janvier 2014.

Pour conclure, Mr Garcia affirmait qu’il fallait continuer de défendre cette réforme tout en convenant de la réalité des difficultés soulevées. Etait-ce là le point de vu du CA ou celui de Mr Garcia seul ?

De surcroit, rappelons que si de nombreux chronobiologistes s’accordent pour dire qu’ils sont défavorables à la « semaine de 4 jours », la réforme proposée par Mr Peillon (et pire pour les assouplissements proposés par Mr Hamon) ne répond pas forcément à leurs attentes et ne fait assurément pas consensus.

Nous sommes également surpris par les propos de Mr Garcia lorsqu’il déclare : « La FCPE 13 n’est pas une tribune  pour des gens qui n’appartiennent pas à notre association et je pense en particulier aux Gilets Jaunes. »
En effet, aucune personne qui n’appartient pas à la FCPE ne s’est exprimée lors de ce CA. Seuls les membres FCPE étaient présents.

Par ailleurs, rappelons que lors du congrès extraordinaire le 12 avril à Marignane, c’est Mr Garcia lui-même qui nous avait proposé de nous exprimer lors du congrès, après la remise des palmes académiques.  
Il se ravisa cependant le jour J, prétextant que ce n’était ni le lieu ni le moment et que de toutes façons nos idées seraient rapportées par Mr Le Maire de Marignane (extérieur à la FCPE également, mais prêtant les locaux pour le vote)  lors d’un discours d’accueil aux orientations « contre la réforme », ce qui fut plus ou moins le cas.

Enfin, Mr Garcia déclare ne pas partager nos analyses. Or nous trouvons au contraire que nous partageons de nombreux points de vue négatifs sur cette réforme.

Points de vue sur lesquels, lors du CA, sont intervenus les administrateurs 
BARBE Annette, 
CABANE Carine, 
MARCON Valérie 
et VEYLON Guillaume. 
La cinquième intervention concernant les rythmes scolaires fut celle de CHABALIER Philippe pour qui la réforme est « nécessaire et bénéfique » et pour qui les arguments de ses collègues ne sont pas valables.

Mme Cabane lui rappela alors que le rôle d’un administrateur FCPE est de « soutenir et coordonner les actions des CPE du secteur géographique qui lui est délégué par le CA », et que des CPE de Cabane notamment, son secteur géographique, sont unanimement opposés à cette réforme. Mr Chabalier ne répondit que par le mépris de ces personnes dont « il ne faut pas tenir compte » selon lui.

De surcroit, Mr Garcia lui-même n’avait pas hésité il y a quelques mois à enfiler le « gilet jaune » et à venir manifester, pour « décomplexer ses membres FCPE qui rejettent la réforme et n’osent pas s’afficher en rapport de la position nationale de la Fédération ».

Décidément les divergences sont minimes, la seule vraie étant la revendication face à ce constat négatif : les gilets jaunes préfèrent abroger le décret Peillon, plutôt que de le réécrire. Pour eux la réécriture ne serait que du bricolage sur une base bancale et n’aboutirait à rien de bon.

Mr Garcia annonce pour terminer la venue de la chronobiologiste Claire Leconte lors du prochain congrès FCPE 13, soyons sûr qu’elle y continuera d’affirmer sa position contre le décret Peillon et aujourd’hui contre l’assouplissement de Mr Hamon.

Notons d’ailleurs à son sujet, qu’en tant que spécialiste Mme Leconte a récemment tranché et expliqué : « NON les enfants n’apprennent pas que de 9h à 11h !!! », n’en déplaise à Mr Garcia qui avoue que « tout ceci n’est pas de [son] ressort » tout en affirmant paradoxalement que « pour que les apprentissages fondamentaux soient assimilés, il faut qu’ils soient dispensés le matin ».

Pour citer Mme Leconte : « Comment [le]  ministère ne comprend-il pas que les capacités attentionnelles des enfants, leur permettant de réaliser une tâche rapidement et sans erreur, indispensables à la réussite des apprentissages sont principalement fonction de leur motivation pour l’activité qu’ils réalisent mais aussi de leur bien-être physiologique ?

La motivation dépend grandement des pratiques et des méthodes pédagogiques utilisées, des modalités d’évaluations, de l’organisation du groupe classe, donc des enseignants ; 
mais le bien-être physiologique dépend avant tout de la régularité du rythme veille-sommeil de l’enfant et de la prise d’un petit déjeuner qui vient combler un vide après 12h de diète, donc des parents. »

vendredi 4 juillet 2014

Rythmes scolaires : les gilets jaunes disent non

Organisée samedi dernier dans la salle du conseil municipal des Pennes en présence du maire de la commune Michel Amiel et de celui de Cabriès Hervé Fabre Aubrespy, le maire de Cabriès, la réunion publique sur la réforme des rythmes scolaires a...

mardi 1 juillet 2014

Rythmes scolaires: « Une rentrée chaotique, la pire rentrée qu’un ministre de l’Education Nationale puisse connaître » (Gilets Jaunes)



Les Gilets Jaunes, association organisatrice de la réunion publique tenue aux Pennes-Mirabeau samedi, ont annoncé une rentrée « catastrophe » sans dévoiler totalement les actions qui seront menées, dont certaines seront soutenues par des maires opposés à la réforme (voir par ailleurs). L’association a en particulier programmé  un mouvement de boycott à l’occasion du  premier mercredi de la rentrée, le 3 septembre, et des opérations de tractage  au moment du départ en vacances.

La synthèse

L’association des Gilets Jaunes s’est interrogée sur le nombre restreint de journalistes venus à cette conférence de presse transformée en réunion publique puisqu’une cinquantaine de parents dont un bon nombre portaient l’emblème de ce groupe, avaient fait le déplacement de la mairie des Pennes-Mirabeau. « Des pressions viennent du ministre ou d’ailleurs. La presse était tout à fait informée de cette conférence. Pourquoi TF1 n’est pas là, pourquoi les grandes chaines sont absentes, même France 3 n’est pas venue, pourquoi, il faut leur poser la question. M.Aubrespy, le maire de Cabriès, devait être avec nous, il va arriver, il a reçu un avis d’annulation hier venu personne ne sait d’où. Dès que l’on veut informer, donner toutes les vérités par rapport à cette réforme, on nous met des bâtons dans les roues » a regretté  Céline Fabre, modératrice nationale du mouvement et enseignante dans le Var qui  a  développé les arguments de l’opposition à la réforme.
« Il s’agit d’un décret  qui  a été passé en force par le premier ministre et le ministre de l’éducation nationale. Ce n’est pas une loi (…)  Il a été mis en place  pour améliorer la réussite scolaire, un des points clef. Or si l’on se base sur l’enquête PISA, les élèves en difficulté  qui avaient 15 ans  en 2012, date de l’enquête, ont fait leur scolarité primaire  sous régime de 4, 5 jours. Cet argument ne tient donc a route (…) La réforme donne ...

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