vendredi 22 août 2014

RYTHMES SCOLAIRES : TOUS CONCERNES

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RÉSUMÉ :
La réforme des rythmes scolaires va bouleverser cette rentrée 2014.
Tout le monde est concerné par cette réforme du temps scolaire.
Déjà parce qu’elle coûte cher et c’est avec nos impôts, que ce soit par le fond d’amorçage de l’Etat, l’aide de la CAF ou le complément des mairies.

Le plus grave c’est que cette réforme coûte cher pour, au mieux, aucun bénéfice, et le plus souvent des aggravations.

Tout le monde est concerné par cette réforme également parce qu’elle interagit sur tous les secteurs de l’économie.
Elle implique l’éducation et son personnel bien sûr, mais aussi les parents et donc les entreprises dans lesquelles ils travaillent et de nombreux secteurs parallèles : consommation, transports, tourisme, santé, sport, culture…

Les conséquences en cascade mettent en mouvement toutes les couches de notre société.

Enfin et surtout, cette réforme des rythmes scolaires touche tout le monde parce qu’elle met en péril nos enfants et leur avenir… et donc NOTRE avenir !
Éducation et croissance économique sont intimement liées !
Ainsi, l’école primaire joue un rôle primordial dans l’avenir du pays à moyen-long terme !


Le collectif des Gilets jaunes s’oppose à cette réforme au-delà des querelles politiques partisanes.
Ils vous invitent à les rejoindre :

Site national : www.giletsjaunes.org 



·        3 septembre 2014 : boycott national du mercredi
·        6 septembre 2014 : manifestation unitaire à Paris
·        Dès le 2 septembre : les syndicats FO, CGT Educ’action et Sud Education ont donné un préavis de grève 

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INTEGRAL : 

La rentrée scolaire de septembre 2014 arrive à grands pas et avec elle sa nouveauté majeure : la réforme des rythmes scolaires.

En effet, malgré la forte opposition qui dure depuis décembre 2012, les ministres successifs sont restés sourds et ont décidé d’appliquer ces nouveaux rythmes dans toute la France (ou presque, la Guyanne en étant exempte) cette année.

Un sujet donc brûlant qui a fait couler beaucoup d’encre, et à priori ce n’est pas fini…

Malgré tout, nombreuses sont les personnes qui ne se sentent pas concernées, car elles n’ont pas d’enfants, ou tout simplement parce que d’autres priorités les préoccupent (pouvoir d’achat, retraites…).

Pourtant… cette réforme qui touche à l’Ecole de la République, concerne TOUT LE MONDE !

Déjà parce qu’elle coûte cher et avec nos impôts.
Également parce qu’elle interagit sur tous les secteurs de l’économie.
Enfin et surtout parce qu’elle met en péril nos enfants et leur avenir… et donc NOTRE avenir !

Dans un contexte économique difficile, la réforme des rythmes scolaire apporte des charges supplémentaires inutiles.  Les maires par le biais de l’AMF, ne cesse de se plaindre du coût de cette réforme qui leur rajoute des charges qu’ils n’avaient pas jusqu’à présent.

Une étude a estimé qu’en moyenne la réforme coûterait (hors transport scolaire et restauration) environ 150€ par enfant. Soit un coût total de près de 2 millions !

Pourtant, le gouvernement prétend que cette réforme coûtera peu aux collectivités. C’est faux !

L’Etat apporte 50€ par enfant dans toute les communes.
Dans les communes en Zone Rurale ou Zone Urbaine Sensible, donc des communes dont les besoins dépassent la moyenne de 150€ par élève, l’Etat apporte 40€ supplémentaires.
Enfin la CNAF apporte 54€ par enfant sous conditions de créer un accueil de loisirs déclaré aux DDCS/PP, demandant, entre autre, un nombre approprié de personnels encadrant et une qualification professionnelle de ces derniers...
De nombreuses communes peinent à remplir ces conditions.
Ainsi l’Etat peut apporter jusqu’à 144€ par enfant dans des conditions très éloignées de la moyenne nationale.

Le coût total de cette réforme n’est en aucun cas compensé par ce dernier, d’où des inégalités creusées entre les communes.

Le reste, c’est aux mairies et collectivités locales de payer. Et lorsqu’elles sont en difficultés, elles sont contraintes d’augmenter les impôts locaux ! C’est d’ailleurs ce qu’a annoncé Mr Gaudin, maire de Marseille.

C’est pourquoi comme lui, de nombreux maires ont refusé et refusent encore cette réforme.

Quoi qu’il en soit, que ce soit
le complément des communes avec les impôts locaux,
l’aide de la CAF avec les cotisations sociales,
ou le fond d’amorçage (car celui-ci ne durera pas après 2015 !) de l’Etat avec les impôts,
C’EST TOUJOURS LE CONTRIBUABLE QUI PAYE !!!

Et qui voit donc son pouvoir d’achat diminuer !

On pourrait se dire que c’est un effort à faire pour le bien-être de nos enfants, mais malheureusement ce n’est pas le cas !

Aucune étude n’a jamais prouvé les bienfaits de cette réforme !

L’expérimentation pour les communes qui l’ont mise en place en 2013 ne le prouvent pas non plus !

Au contraire, la majorité des parents et des enseignants témoignent d’une augmentation de la fatigue, surtout chez les plus petits, et aucune amélioration voir une dégradation des apprentissages. Ne nions pas que pour quelques privilégiés de l’ordre de 20% cela s’est « bien passé », sans pour autant qu’une concrète amélioration soit visible.

En résumé, la réforme des rythmes scolaires coûte cher pour aucun bénéfice (au mieux) ou des aggravations (le plus souvent) !

C’est encore un exemple d’argent jeté par les fenêtres par l’Etat alors qu’on en manque cruellement…

D’ailleurs par rapport à ses voisins européens, la France est l’un des pays qui dépense le plus dans l’Education Nationale… sans pour autant obtenir de résultats !
Cela fait des années que les spécialistes stipulent que le problème en France n’est pas la mobilisation de moyens pour l’éducation mais leur utilisation !

Pour cette rentrée 2014, le gouvernement va débourser 350 millions dans cette réforme des rythmes scolaires, ce qui correspondrait à environ 17 000 postes d’enseignants… Était-ce vraiment un choix judicieux ?



II)             Réformer les temps de l’Ecole c’est réformer la société

La réforme des rythmes scolaire, au-delà de l’école est en fait une réforme de société.
Elle implique l’éducation et son personnel bien sûr,
mais aussi les parents et donc les entreprises dans lesquelles ils travaillent (possibilité de libérer un jour ou pas, de venir chercher les enfants à 16h30 ou pas…).
Elle a des répercussions sur
l’organisation familiale,
les transports, le tourisme,
la santé,
le sport, la culture,
les retraites, le pouvoir d’achat…
Tout est lié.

Les conséquences en cascade mettent en mouvement toutes les couches de notre société.

Ainsi la réforme implique de nombreuses modifications dans les comportements et habitudes des familles, et donc dans leurs modes de consommation et leurs achats !
A titre d’exemple direct, on a pu remarquer l’impact de la réforme des rythmes scolaires sur les gardes d’enfants 
Une étude de Yoopies démontre clairement que dans les communes où la réforme a été appliquée en 2013, le salaire horaire net moyen pour la garde d’enfant a augmenté de 6,16%, contre 3,54% dans les communes n’ayant pas appliquée cette réforme. Soit presque le double !

Sans oublier que l’utilisation du créneau du mercredi matin pour l’école, modifie le fonctionnement de nombreuses autres structures :
·        les associations sportives et culturelles parfois contraintes de fermer à cause de la perte de ce créneau et des subventions municipales (les communes devant payer la réforme n’ont plus de budget pour les associations).
·        L’accès aux soins. Cela est encore plus frappant pour les enfants handicapés !
·        le tourisme de montagne qui profitait souvent du mercredi entier skiable….
·        Etc… Les exemples sont nombreux…

Enfin, notons que la fatigue tant décriée par les parents d’enfants qui ont subis la réforme dès 2013, a engendré une augmentation du taux d’absentéisme de 20%, signe de leur fragilité face aux maladies, impactant le domaine médical…

Toutes ces imbrications et conséquences en cascade expliquent pourquoi ce qui peut marcher chez nos voisins européens, ne marchera pas forcément en France, ou alors que ce qui était valable il y a 50 ans ne l’est plus forcément aujourd’hui… il y a de trop nombreuses variables !

Par exemple, en aparté :

En Allemagne, le système « cours le matin – sport/culture l’après-midi » est remis en cause depuis quelques années.  Notamment, il ne fonctionnait que parce que de nombreuses femmes ne travaillaient pas où alors à temps partiel !   De plus ce système se montrait des plus inégalitaires ! 
Par ailleurs les mentalités sont différentes : être enseignant est vu comme un critère de réussite sociale en Allemagne où un seul salaire peut suffire à un couple si l’un d’eux est enseignant. En France, c’est seulement le titre de « professeur agrégé » qui forcera le respect…

En Finlande, les particularités de ce pays vaste et peu peuplé, où chacun doit trouver sa voie face à un environnement souvent hostile, aboutissent à des valeurs culturelles trop différentes des françaises pour pouvoir avoir un système éducatif identique.
Aussi, la population y est très homogène et partage donc la même culture avec un très faible taux d’immigration.
De plus la valorisation sociale des enseignants du fait qu’ils soient de véritables experts formés et reconnus comme tels, joue également son rôle.
Notons également que la simplicité de la langue d’un point de vue orthographique, le faible nombre d’élèves dans les classes, l’absence de redoublement sont autant de différences qui participent indéniablement à la réussite finlandaise selon les experts, bien plus que les rythmes…



III)          Les enfants, le bien le plus précieux d’un Pays !

Voilà la raison majeure qui fait que tout le monde est concerné par cette réforme des rythmes scolaires : c’est qu’elle touche l’éducation des enfants et donc l’avenir de la société !
L’éducation et la formation des hommes et des femmes dans ce monde de plus en plus compétitif où la connaissance prime, devient la ressource la plus importante d’un pays. 
Que ce soit pour assurer la cohésion sociale, nécessaire à tout bon fonctionnement, ou pour élever la performance économique nationale.

D’ailleurs une étude de 2010 de l’OCDE démontre l’impact sur le PIB du pays que pourrait avoir l’amélioration des résultats aux évaluations de PISA. Cela se chiffre à plusieurs milliards pour une amélioration de 25 points pour la France par exemple. 


Education et croissance économique sont intimement liées !

De plus, le chômage dépend entre autres facteurs de cette croissance économique. L’éducation joue un rôle essentiel pour l’amélioration ou la dégradation des performances de la France dans le moyen-long terme !

En 2007 déjà, le Haut Conseil de l’Education nous alertait sur le fait que 40% des élèves ne possédaient pas les acquis sensés être maîtrisés à la fin de l’école primaire. 13% présentaient de grosses lacunes et ne maîtrisaient pas les compétences de base en lecture, écriture et calcul. 

Plus grave encore, même si les difficultés sont détectées tôt, elles s’accentuent au fil du cursus des élèves.

Ainsi, en 10 ans, c’est près  d’1,5 millions de jeunes qui ont quitté le système éducatif sans qualification, avec toutes les difficultés que cela représente pour trouver un travail ! 150 000 jeunes chaque année !

Mais pour pouvoir gérer, créer et innover, et donc augmenter la croissance, la France manque également de diplômés « supérieurs » (au-delà du baccalauréat) !L’OCDE estime qu’il manque 100 000 « cerveaux » supplémentaire par an à la France. 
Et c’est l’acquisition des fondamentaux  à l’école primaire dès les premières années qui détermine l’avenir des jeunes.

L’avenir des jeunes détermine l’avenir économique du pays.

Ainsi, l’école primaire joue un rôle primordial dans l’avenir du pays à moyen-long terme !

Ainsi, tout le monde est concerné par cette réforme des rythmes scolaires.

Et de nombreux critères et témoignages prouvent que cette réforme ne va pas dans le bon sens :
·        Elle coûte cher
·        Elle est inefficace
·        Elle augmente les inégalités territoriales
·        Elle fatigue les enfants
·        Elle crée de nouveaux problèmes d’insécurité
·        Elle exclut les enfants handicapés
·        Elle déstructure l’organisation familiale, le tissu associatif, précarise les métiers de l’animation…
·        Etc..

C’est pourquoi le collectif des Gilets Jaunes, au delà des revendications politiques partisanes, s’oppose à CETTE réforme.

Non pas à UNE réforme, non pas au gouvernement, mais bien à CETTE réforme, imposée hâtivement par les décrets Peillon et Hamon.

Afin de repartir sur de bonnes bases ils demandent l’abrogation de ces décrets, afin de réaliser une réelle concertation sur l’Education, avec les acteurs quotidiens de terrain, seule garante d’une vraie « refondation » efficace de l’Ecole.

Ne les laissons pas détruire l’avenir des ENFANTS, NOTRE AVENIR !


REJOIGNEZ-NOUS !  ENSEMBLE TOUT EST POSSIBLE !

Site national : www.giletsjaunes.org 



·        3 septembre 2014 : boycott national du mercredi
·        6 septembre 2014 : manifestation unitaire à Paris

·        Dès le 2 septembre : les syndicats FO, CGT Educ’action et Sud Education  ont donné un préavis de grève 

Marseille : au périscolaire, le flou persiste à dix jours de la rentrée

Les activités du vendredi après-midi seront-elles prêtes ? Réponse lundi matin.

En rentrant de vacances, Carine a "légèrement halluciné". À la recherche des coordonnées d'un club sportif pour son cadet, elle est tombée, sur le site de la mairie des 6e-8e arr., sur ce message étonnant : "Dans l'attente de la mise en place définitive de l'aménagement des rythmes scolaires, la mairie vous propose l'ouverture des centres de loisirs les vendredis après-midi à compter du vendredi 5 septembre".
Ces ouvertures, précise-t-elle, se "feront en fonction du nombre de demandes et sous réserve des agréments nécessaires" ; un calendrier de pré-inscriptions suit. Carine fulmine : "La Ville est censée proposer des activités périscolaires dans les écoles le vendredi après-midi ! Et on découvre à quelques jours de la rentrée que ça n'en prend pas le chemin...".

Renseignements pris à la mairie de Bagatelle, "il s'agit de prévenir un éventuel petit bug", au cas où les activités périscolaires ne seraient justement pas prêtes à démarrer immédiatement. "On a quatre centres disponibles, ils pourraient accueillir les enfants jusqu'aux vacances de la Toussaint."

Et dans les autres quartiers de la ville ?

Plus prudente que les autres, la mairie d'Yves Moraine ? En mairie des 1er et 7e arr. comme dans celle des 13e-14e, les agents n'ont en tout cas "aucune réponse à donner" aux interrogations des familles quant aux ...

mercredi 20 août 2014

Rythmes scolaires : Raimondi dit "non" à la réforme

René Raimondi, maire de Fos-sur-mer et président du San Ouest Provence, s'oppose fermement à la réforme des rythmes scolaires qui devrait entrer en application à la rentrée 2014. 

Regardez son interview en vidéo  sur MARITIMA : http://www.maritima.info/depeches/politique/fos-sur-mer/29719/rythmes-scolaires-raimondi-dit-non-a-la-reforme.html
(Images de Daniel Cismondo)

À noter qu'une réunion entre les élus fosséens et les représentants de parents d'élèves se tiendra demain à 18h à l'Hotel de Ville. 

vendredi 15 août 2014

RythmesScolaires à Aubagne : Les grandes inconnues du contenu

Les inscriptions des enfants aux divers accueils et activités extrascolaires se tiennent jusqu’au 29 août. Dont celles pour les ateliers éducatifs, issus de la réforme des rythmes scolaires.


 « Imposée unilatéralement par le gouvernement », selon la municipalité, une « école publique à double vitesse », pour la CGT et FSU (lire notre article du 4 août), la réforme des rythmes scolaires n’a de cesse toujours de cristalliser les mécontentements.
 Tenue malgré tout de la mettre en place à la rentrée de septembre, la Ville s’organise presque à la hâte. Lors du dernier conseil municipal, le 11 juillet, plusieurs délibérations ont été votées sur le sujet. Si celle sur la nouvelle organisation des temps scolaires a fait l’unanimité, celle sur les conditions tarifaires a, en revanche, été condamnée par l’opposition Arc-en-ciel (excepté Jean-Marie Orihuel).
 La nouvelle majorité ayant fait le choix de faire payer [de 45 à 90 euros par an selon le quotient familial] les nouvelles activités facultatives, qui prennent ici le nom d’ateliers éducatifs et se dérouleront les vendredis après-midi (13h30-16h30), la gauche a dénoncé l’accroissement des inégalités et la fin de l’école gratuite pour tous.

 Devant cet état de fait, les questions d’organisation et de contenus ressurgissent. Les parents ont...

vendredi 8 août 2014

Marseille : dernière ligne droite pour les rythmes scolaires

L'appel à projet lancé par la Ville s'achève ce vendredi.

Un clic et c'est envoyé. Par ce geste effectué hier, Laurence Janner, la directrice du Badaboum théâtre a répondu à l'appel à projet lancé par la Ville mi-17 juillet pour assurer les activités périscolaires du vendredi après-midi, dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires. Juste à temps : c'est aujourd'hui l'ultime jour pour répondre à cet appel.

"J'ai travaillé toute la semaine sur ce dossier pour proposer des sessions de théâtre dans deux écoles de notre quartier, explique la responsable, qui a dû reporter ses congés. Nous avons obtenu réponses à nos questions auprès des services municipaux, mais il reste quelques inconnues." Combien d'élèves seront réellement présents le vendredi après-midi puisque ces activités sont facultatives ? Comment assurer les sessions sans pouvoir embaucher de nouveaux intervenants à moins de 24 heures par semaine, comme le prévoit la loi ?
Si Dominique Serin, directrice de l'association "A petits sons", a déposé un dossier auprès de la mairie, "c'est essentiellement pour répondre à la demande de deux musiciens". Mais, s'inquiète-t-elle, "c'est plus compliqué que ce que j'imaginais." Notamment parce que la proposition doit cadrer avec trois temps d'intervention le vendredi : entre 11 h 30 et 12 h 30 ou 12 h 30 et 13 h 30, puis entre 13 h 30 et 15 h 30 en tenant compte de la sieste des petites sections, et enfin entre 15 h 30 et 16 h 30, voire 16 h 30 et 17 h 30 pour un temps de garderie. "On nous demande d'établir un budget, mais yaura-t-il assez de moyens pour financer toutes les structures postulantes ?", s'interroge la responsable.
La plupart des structures associatives spécialistes de l'animation ont...

mercredi 6 août 2014

Activités périscolaires : une rentrée à plusieurs inconnues à Marseille

 Dans un délai très court et en plein été, la ville a demandé aux centres sociaux de trouver des activités aux écoliers le vendredi après-midi.

« Mairie de secteur des 9 et 10e arrondissements de Marseille recrute pour les périodes de vacances scolaire et les mercredis toute la journée diplômés du BAFA ou stagiaires BAFA pour la rentrée scolaire de septembre 2014. Adressez candidature au service animation. »
Il n’y a jamais autant eu d’offres d’emplois d’animateurs à temps partiel sur les sites des associations d’accueil et d’animation de la ville (IFAC, AIL, CCO...). Alors que la saison des centres sociaux bat son plein, les animateurs sont recrutés en plein cœur de l’été, pour mettre en place les activités périscolaires à la rentrée, sans que l’on sache précisément quel sera le contenu de ces activités. La ville de Marseille qui avait...

mardi 5 août 2014

RythmesScolaires à Aubagne : un décret qui accentue les inégalités

Dans un communiqué, l’UL CGT et la FSU Aubagne lancent un appel aux « agents territoriaux, enseignants, parents et population à se mobiliser pour préserver la gratuité de nos écoles avec une éducation nationale et un service public qui garantissent l’équité et la qualité pour tous ! »
Les deux organisations syndicales dénoncent la reforme des rythmes scolaires et sa mise en œuvre à Aubagne. « Le plus désolant à Aubagne, c’est que ça va être payant et cela va à l’encontre de l’esprit de l’école républicaine, laïque et gratuite », déplore Roland Zanganelli, de la FSU. « J’ai fait une demande, par écrit, à Monsieur le Maire pour que je puisse le rencontrer afin de lui faire part de nos inquiétudes, mais je n’ai toujours pas reçu de réponse », poursuit l’enseignant.
« A Aubagne les enfants auront école le mercredi matin et le temps péri-éducatif sera les vendredis après midi. Un temps qui devient payant, tout comme la garderie du matin et du soir. Des frais supplémentaires pour les familles ! Des mesures qui creusent une fois de plus les inégalités pour les enfants qui n’auront pas les possibilités de participer à ces activités. L’école publique devient à double vitesse ! », renchérit Cynthia Sanchez-Martin, secrétaire de l’UL CGT d’Aubagne.
Outre la sonnette d’alarme sur la mise en place de ces rythmes sur Aubagne que tirent les deux organisations syndicales, notamment sur le contenu, l’organisation et le personnel qui va encadrer le périscolaire « qui restent une grande inconnue », elles dénoncent également le décret lui-même et son esprit.

Les problèmes demeurent

« Personne n’est satisfait des aménagements proposés par le décret Hamon. Le décret « d’assouplissement » de la réforme des rythmes scolaires est loin de ...